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istoric
 

L’attestation documentaire de la commune de Bistra date depuis 1437, quand elle était connue sous le nom de “village du prince”, il s’agit du prince de Bezere. Toutefois Bistra est l’une de plus ancienne cité situées sur la Valée de l'Aries, son nom était déjà connu à l’époque du roi Carol Robert d’Anjou.
Dans le XVème siècle, Bistra appartenait, du point de vue administratif, à la Cité d’d'Alba-Iulia, mais elle était considérée comme une principauté qui portait alors le nom de Kenesius Byzere. Entre 1650 et 1875 elle faisait partie du “Comitat Alba Inférieure”, un grand domaine de la région de Zlatna. Depuis la réorganisation administrative de 1875, Bistra fait partie du “Comitat de Turda – Aries”.

 
   
   

Le territoire de la commune de Bistra est habité depuis la nuit des temps. Les conditions naturelles, ainsi que les sommets qui entourent la commune, ont été propices à l'apparition des habitations dès la préhistoire. La découverte de bijoux d'or datant du néolithique récent, mais aussi des traces datant de l’age du bronze et du fer prouvent la connaissance par les habitants des techniques utilisées pour obtenir et travailler l’or qu’ils extrayaient des alluvions de l'Aries et de ses affluents.

Dans le IIIème et le IIème siècle av. JC., les daces, anciens habitants de la Roumanie, ont commencé à exploiter et à travailler l’or et l’argent provenant des gisements d’Apuseni (pour cela ils creusaient des galeries et utilisaient des tamis afin de séparer les métaux nobles des impuretés). Après la conquête romaine, les colons et les autochtones ont fondé ensemble dans cette région minière des habitations rustiques de montagne.

Les habitants de Bistra font partie de la grande famille de moti, descendants des daces et des colons romains restés en Dacie après sa conquête par l'empereur Trajan. Un des plus importants vestiges de cette époque est la route qui liait les villes romaines Apulum (Alba Iulia) et Alburnus Maior (Rosia Montana), et qui descend le cours de l’Aries jusqu’à Potaisa (actuelle Turda) en passant sur le territoire actuel de la commune de Bistra.

 
 
  • La route romaine
  • Le monument et la plaque commémorative de Petru Pavel ARON (1709–1764), évêque de Blaj, fondateur du premier séminaire et du premier lycée roumain en Transylvanie (1764). Il a ouvert une typographie et un grand nombre d’écoles dans les villages voisins.
  • La plaque commémorative de Vasile LADISLAU–FODOR (1814–1865), héros et tribun d’Avram Iancu, il a conduit les batailles du pas de Remetea–Ponor lors de la Révolution de 1848–1849.
  • Le buste et la plaque commémorative du compositeur Nicodim GANEA (1878–1949), compositeur et chef d'orchestre, des choeurs de la chorale “Carmen” de Bucarest et de la Société Académique “Petru Maior”de Budapest. Auteur de plusieurs compositions patriotiques et d'un volume de poèmes intitulé “De mon pauvre jardin” (1910).
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    Meunerie, maçonnerie, menuiserie, charpenterie, tonnellerie, élevages des moutons, ferronnerie, etc.

    Les métiers du travail du bois existent depuis toujours, l’exploitation des forêts représentant la principale ressource économique de la commune.

     
     

    Le nom de la commune provient du mot slave bistra, qui signifie “eau claire”.

     
     

    Ion Margineanu et coll. – Documentaire, Inspectorat pour la culture du département d’Alba, 1993

    Ion Margineanu, Dorin Ovidiu Dan, Avram Cristea et coll. – Breviar, Inspectorat pour la culture du
    département d’Alba, 1993

    Livre collectif – Le pays de l'Abrud, Mairie d'Abrud, 1991

    Teodor Sandor – Les Montagnes d’Apuseni, foyer de la résistance roumaine, Ed. Ardealul, Cluj–Napoca, 2003

    Sabin Cioica – Le tourisme culturel dans le pays des moti, Ed. Balgrad, Alba Iulia, 2002

    Institut National de Recherche – Développement du tourisme (INCTD) – Modèle de développement touristique
    de la zone minière de Zlatna – Bucium – Rosia Montana – Baia de Aries, Bucarest, décembre 2004


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